01Traces noires, poussières ou mousses : identifier ce qui salit le toit
Un toit peut présenter des traces de pollution, des feuilles accumulées ou des végétaux fixés sur les tuiles. L’origine de l’encrassement oriente le choix du nettoyage. Les amas de mousse et les plaques de lichen peuvent justifier une étape de démoussage.
02Tuiles terre cuite, béton, ardoises : choisir les gestes de nettoyage
Le professionnel tient compte du type de couverture, des fissures visibles et de l’état de sa finition. Il choisit les outils et, si un lavage à l’eau est retenu, la pression utilisable. Le nettoyeur haute pression n’est pas une solution systématique pour toutes les toitures.
03Prévoir l’accès au toit et protéger la maison
La hauteur de la maison et la pente du toit déterminent les moyens d’accès nécessaires. Avant le lavage, les éléments exposés aux projections et les plantations à proximité sont protégés. Les conditions de travail sont définies sur place, sans demande de diagnostic au propriétaire.
04Laver les tuiles et récupérer les salissures
Le professionnel nettoie les parties inscrites au devis en suivant la méthode retenue. Il prévoit le rinçage lorsqu’il est nécessaire, puis récupère les mousses et autres résidus décrochés. Les gouttières recevant ces salissures sont vérifiées pour préserver l’écoulement de l’eau de pluie.
05Quel aspect attendre après le nettoyage ?
L’enlèvement des salissures rend la toiture plus nette, mais ne transforme pas des tuiles anciennes en tuiles neuves. Une décoloration liée à l’âge ou une finition usée peut rester visible. Le devis peut distinguer le lavage, l’anti-mousse et une protection hydrofuge si celle-ci est pertinente.